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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 17:04

Alors évidemment, la deuxième guerre mondiale n’est pas le seul sujet de Candide ou l’optimisme au XXème siècle, mais il en constitue l’essentiel, ce qui permet peut-être à ce film de devancer La vie de château et la Grande Vadrouille pour le titre de première comédie traitant de l’occupation. La scène la plus hilarante était celle réunissant Poiret et Serrault (que je n’avais jamais vu réunis dans un film) et celle faisant se succéder Dario Moreno et Luis Mariano, dictateurs d’une Argentine d’opérette (héhé). La satire est assez violente, Carbonnaux annonce peut-être Jean Yanne (l’allemand phonétique des bureaux de l’occupation rappelle le chinois bizarre des manifestations folklorique dans les Chinois à Paris). L’introduction est éloquente, elle dit a peu près que pour écrire son Candide, Voltaire a été inspiré par un tremblement de terre au Portugal (30 000 morts) et que pour faire le leur, ils ont été inspirés par la bombe de Hiroshima (300 000 morts).

Une femme disparaît commence comme un western ou the touch of evil. On se demande presque si les paysages filmés sont ou non une maquette. Le film date de 1938 et on se croirait déjà concerné par une guerre mondiale du type de la deuxième. Il y a un couple homosexuel aussi évident que dans The Big Combo. On apprécie le flegme britannique en toute circonstance.

Marchons sur Aldermaston avance un autre chiffre tout aussi difficile à prendre conscience : 200 000 morts. Le film raconte comment, lors du week-end Pascal 1958, des gens (mères de famille et gauchistes, vieux chrétiens et jeunes fumeurs de joint, mais tous citoyens) ont marché sur Aldermaston, où se fabriquaient armes nucléaires. Le film est d’autant plus fort qu’il ne semble pas avoir été commandé ou récupéré par tel ou tel parti politique. On continue de marcher sur Aldermaston. Le film fonctionne toujours. Ça nous pend au nez, mon vieux, ça nous pend au nez. On en parle ici aussi. Richard Burton narre.

Le crime était presque parfait était parfait.

De Cette sacrée vérité, je ne me souvenais vraiment que de la séquence finale alors que tout le long était rigolo. Alexandre d’Arcy est très sympathique. Ralph Bellamy y joue encore un plouc manipulé par sa mère, mais le film est moins éprouvant que His Girl Friday. Il est à la fois le plus léger, le plus burlesque, et, peut-être, le plus représentatif de ce qu’on attend d’une comédie de remariage, à la Cavell.

Comme apparemment beaucoup de monde, j’appréhendais la vision de Complot de famille. Je confirme que Bruce Dern donne l’impression de n’avoir reçu comme direction que d’imiter Pierre Richard (même look y compris la coiffure, même maladresse). On pense à De Palma (pas seulement parce que Barbara Harris ressemble à Nancy Allen) et à Steven Spielberg (pas seulement à cause de la musique de John Williams). C’est un film de nouvel Hollywood qu’on aime aussi parce qu’on aime William Devane.

À part le talent et la capacité à tenir attentif le spectateur, je n’ai pas vu tant de points communs entre ces trois films d’Hitchcock. Hormis peut-être ces couples qui n’en sont pas vraiment mais quand même. Il est vrai qu’ils ne font pas partie de ses films les plus représentatifs.

La charge héroïque me confirme l’importance de Lucky Luke dans mon éducation au western et, partant, l’importance de John Ford pour Goscinny et Morris. On y retrouve le même type d’introduction avec un narrateur et le même type de gag. Nous sommes heureux de retrouver Victor McLaglen en vieux sergent à la force surhumaine et à un goût prononcé pour le whisky 20 ans après a girl in every port. Dans les deux films, un belle scène de baston spectaculaire et inoffensive dans un bar. Comme pour the searchers, on s’étonne un temps de la haine des indiens (ici, on pleure Custer, contrairement à run of the arrow) de la part de gens qui en ont une telle connaissance. Voilà un film que j’aurais voulu avoir vu vierge de la culture de la deuxième moitié du XXème siècle.

Voir un film de la Nouvelle Vague (comme le signe du lion) après quelques spécimens du Free Cinema interroge sur qui a influencé qui. De toute façon, on prend autant de plaisir avec les uns qu’avec les autres. Puis on se dit que ce film de Rohmer, tout en images et peu en dialogues, est peut-être celui qui correspond le mieux à ses cousins anglais (pour ce mélange d’errance, de musique et de post-synchronisation). Je me demande comment il est possible que mon père connût le nom de Jess Hahn et pas celui de Julien Guiomar. Il est vrai que cet acteur américain m’a impressionné dans Laisse aller, c’est une valse (Lautner) et Les Barbouzes (Lautner aussi). Un personnage de clochard avec un melon (Jean Le Poulain, sorte de Fernand Ledoux) nous a rappelé ceux des Tiger Lillies. On a donc naturellement été soufflé quand il s’est mis à chanter en "sopralto" un improbable opéra. La fin rappelle celle de Conte d’Hiver.

Il y a au moins deux points communs entre March to Aldermaston et La Grande Menace : La présence incomplète mais prégnante de Richard Burton (narrateur ici, comateux là) et une marche vers une centrale nucléaire (d’Aldermaston ici, de Windscale là). On est peu habitué à voir Lino Ventura dans un spécimen de ce genre, mais ce n’est pas de sa faute si le film ne fonctionne pas. Sa présence pouvait même y apporter une caution réaliste. Burton est autrement plus inquiétant que Vincent Price, son nihilisme convainc (voire enthousiasme). Il faut chercher ailleurs les raisons pour les quelles ce film ne marche pas. Dans une distanciation par rapport aux catastrophes aux quelles Phibes nous a habitués, peut-être aussi dans l’exagération de ces catastrophes.

 

Candide ou l'optimisme au XXème siècle, Norbert Carbonnaux, 1960

The lady vanishes, Alfred Hitchcock, 1938

          March to Aldermaston, Lindsay Anderson & Karel Reisz, 1959

Dial M for murder, Alfred Hitchcock, 1954

The Awful Truth, Leo McCarey, 1937

Family plot, Alfred Hitchcock, 1976

She wore a yellow ribbon, John Ford, 1949

Le signe du Lion, Éric Rohmer, 1959

The Medusa's touch, Jack Gold, 1978

 

Les notices du dictionnaire des cinéastes de Georges Sadoul :

Cette semaine, Norbert Carbonnaux :

(Neully 28 mars 1918) Bon auteur comique français, qui ne remplit pas tous les espoirs de ses débuts. [une liste].

Dictionnaire des cinéastes, Georges Sadoul, 1962, rééd. 1977 (revue et augmentée)

Par Tzvetan Liétard - Publié dans : Ecran noir de nos nuits blanches
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 01:30

Cette chanson fut entendue dans March To Aldermaston, un documentaire de Lindsay Anderson & Karel Reisz, 1959.

Le film est un reportage (un autre ici) sur un weekend pascal passé à marcher sur l'Atomic Weapons Establishment pour le désarmement nucléaire.

La chanson dit un peu lourdement, mais pas inutilement, qu'il ne suffit pas de voter. Comme on ne la trouve apparemment nulle part ailleurs, en voici les paroles.

 

Last night as I lay sleeping

My heart was filled with dread

I dreamt that the bomb had fallen

And a million people were dead

 

Millions of people were moaning

A million were lying there dead

I looked that whole scene over

And these were the words I said

 

We could have been happy and peaceful

The bomb could be banned easily

But those politicians

Did everything but agree

 

Then a voice came out of the rubbles

They're not only to blame

We'll tell you who's really guilty

And then they all started shouting my name

 

You gave politicians their power

You sat back and watched the TV

You could have forced them to ban it

You could have made them agree

 

Last night as I lay sleeping

My heart was filled with dread

I dreamt that the bomb had fallen

And a million people were dead


Aucune indication sur le ou les auteurs ou l'interprète. Ewan MacColl ? ou un autre ?

Par Tzvetan Liétard - Publié dans : Musique aux autres
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 13:33

Pendant qu’on y est, rappelons que l’on peut s’entraîner à voter quotidiennement en allant sur ce site. L’exercice est facilité par le fait que le candidat (Bertram Wooster) vous est désigné. Etant donné l’iniquité du système, on n’impose à personne la tâche de se faire une opinion en écoutant tout.

L’expérience nous ayant montré que tout peut arriver (CQFD), il convient de ne pas se réjouir à l’avance de l’avance de notre candidat. De notre côté, on ne soufflera que le 22 avril (à moins d’avoir atteint les 50% d’ici là).

Par Tzvetan Liétard - Publié dans : Bertram Wooster
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 13:05

Il ne faut pas cultiver les souvenirs d’(E comme) Enfance. Cependant, certain perdure. Deleuze se souvient de 1936 comme quelque chose d’effarant. Ce n’est pas l’arrivée au pouvoir du front populaire (à côté du quel mai 68 semblait, sinon moins bouleversant, du moins d’une autre portée) mais la réaction antisémite des petits bourgeois à l’encontre de Léon Blum. C’est un souvenir d’enfance de Deleuze.

Pour contextualiser L’Ennemi Public n°1, il convient d’avoir entendu parler des Brigade Rouge et de la Bande à Baader, des assassinats d’Aldo Moro et de Robert Boulin. On n’a pas tant montré que ça les QHS. On en a bien sûr beaucoup parlé. Ce deuxième opus n’était pas si complexe. Le premier avait livré pas mal de clefs. On a un personnage plus sûr de lui. On y repense souvent. On se dit que Mesrine, mort avant notre naissance, était un personnage fascinant, que Cassel est malgré tout un grand acteur, et que Richet (dont ce sont les seuls films que j’ai vus) sait raconter des histoires.

La (F comme) Fidélité dont il est question ici, c’est celle en amitié.

Où l’on apprend comment l’engagement à (G comme) Gauche a pu empêcher des études sérieuses aux militants distributeurs de tracts.

Les blogs d’Inisfree et du Docteur Orloff m’ont décidé à visiter Gordon Douglas. À l’issue de ces visionnages, je suppose que résidant à Paris, j’aurais posé une semaine le temps de cette rétrospective d'il y a trois ans. On a repéré des motifs communs à ces trois films, un langage commun aussi, malgré des styles différents. Ce sont peut-être des clichés. Je n’y connais rien en western.

On se souviendra de l’ouverture de Barquero et de Warren Oates qui fait un méchant formidable. On dirait un spaghetti. Comme dans les films suivants, des relations amoureuses extra-sociales ont lieu. Je le note, mais je ne sais pas pourquoi.

Les 7 voleurs de Chicago donnent une leçon de classe américaine, mais la scène d’épilogue rappelle étrangement celle des Trois frères. Je me demande pourquoi Sinatra fait toujours le chef et Davis Jr. un larbin. Grâce à des sites de partage de vidéo, on peut certainement montrer les séquences musicales, mais je suis bien content de les avoir découvertes ici. Peter Falk est génial en mafieux au fort accent italien. On se demande pourquoi Edgar G. Robinson n’est pas crédité. Comme souvent, je parle beaucoup des acteurs. Il faudrait tout souligner (décors, dialogues, humour, etc.). Meilleur que Ocean’s eleven (peut-être) et 4 for Texas (sûrement)

Chuka le redoutable me rappelle que je ne suis pas encore critique : je l’aime autant que Johnny Guitar et pour d’autres raisons qu’Ernest Borgnine. Ils ont commun une atmosphère existentielle liée à l’isolement d’une communauté (ici un fort tenu par des soldats et des officiers dont on s’aperçoit qu’ils n’avaient que le choix entre ce poste et la prison) et à la musique (on apprécie jamais autant des arpèges de guitare que dans un film hollywoodien des années 50).

J’envisage souvent de me lancer dans des mini-cycles de réalisateurs. Passé le deuxième film, j’insiste rarement. Je laisse reposer .Ici, le réel plaisir procuré par ces films m’a poussé à regarder de suite les autres pour comprendre comment il fait et à quoi je marche. Je ne sais pas si Gordon Douglas est un auteur (je suis perverti par ces putains de cahiers du cinéma des 50's – je me soigne) mais je lui dois de grands plaisirs. Il y a plus que trois ans entre Barquero et Chuka. Chuka semble dater d’années 50 et Barquero, venir d’Italie.

 

E comme Enfance, Pierre-André Boutang, 1996

L’Ennemi Public n°1, Jean-François Richet, 2008

F comme Fidélité, Pierre-André Boutang, 1996

G comme Gauche, Pierre-André Boutang, 1996

Barquero, Gordon Douglas, 1970

Robin and the 7 hoods, Gordon Douglas, 1964

Chuka, Gordon Douglas, 1967

Par Tzvetan Liétard - Publié dans : Ecran noir de nos nuits blanches
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 16:37

Il a été quatre fois question d’Indiens cette semaine.

Le discours des psychanalystes sur le (D comme) désir est effarant : il utilise l’exemple choisi plus tard par Michel Onfray dans ces cours anti-Freud, l’histoire du cheval mort. On se demande ce qui pouvait bien se passer à Vincennes en 1972, à l’époque de l’Anti-Œdipe. Ne tournez pas loque.

Pour contextualiser* L’Instinct de mort, il convient de connaître les sigles suivants : STO, OAS, FLQ et USC. QHS, ce sera sans doute pour le prochain. Je le découvre en le montrant aux etudiants, suite à l’enthousiasme de mon collègue. La suite est prévue pour la semaine prochaine, je suis content d’avoir à attendre, cela me laisse le temps de cogiter ce film dont on sent bien que la succession de moments vise à préparer une deuxième partie plus complexe.

C’est ce même collègue qui m’a recommandé de regarder La Glottophobie, un concept pour analyser les discriminations linguistiques. Je suis d’autant plus content d’y avoir assisté que j’ai suivi un cours sur l’interculturalité* de monsieur Philippe Blanchet quand j’étais étudiant en FLE. J’aurai appris quelques termes comme ceux de monogenèse et d’altérophobie.

Les Cheyennes ont probablement contribuer à inspirer la longue marche, une aventure du lieutenant Blueberry. Il y au moins deux moments profondément marquants qui donnent des raisons de regarder ce film. Il y a aussi Edgar Robinson qui parle d’un Fort Robinson. Ce film fait partie de ceux qui me rappellent ce que je cherche dans les films. On se demande bien à quoi sert le passage avec Earp et Holiday, à part peut-être à mettre en regard deux des légendes de l’ouest de façon comique avec le destin tragique du peuple Cheyenne. Nous aurons découvert Carl Schurz, né en Allemagne et pendant historique et positif d’Oscar Wessels (Karl Malden) un personnage prussien et aveuglément obéissant. Le respect de la loi et de l’autorité était l’un des problèmes moraux posés par ce film. Il y a le fait que les Américains ne soient pas seulement des WASP (il y a, en plus des Allemands et des Cheyennes, un Polonais dont l’apport est d’expliciter la complexité des États-Unis, d’en rappeler les origines multiples et les contradictions : c’était l’un des moments profondément marquants du film).

Les 7 secondes en enfer, c’est la fusillade d’OK Corral qui concluait de façon plus étalée Gunfight at the Ok Corral. La voix de James Garner est impressionnante de froideur et de détermination.

C’est avec La Femme-Cerf que j’entre dans la série des Masters of Horror, de façon appropriée à la semaine puisqu’il y est beaucoup question d’une légende indienne. On y retrouve l’esprit de John Landis. Ce qui était censé être drôle l’était beaucoup.

La Fille du vendredi, ce sont beaucoup de gens qui parlent longtemps pour souligner une scène silencieuse. Cette comédie est noire et les personnages cyniques (un peu a la Marcel Aymé dans la tête des autres). Je ne sais pas si c’est rythmé ou précipité, mais on n’a que très peu le temps de souffler. Comme d’habitude chez Hawks, j’aime bien les figurants dans les lieux clos. Ralph Bellamy y joue un personnage qui ressemble à Ralph Bellamy. (Incidemment, c’est le 600ème films, eh oui, je les compte).

Fureur Apache est moins idéaliste et plus désespéré, semble-t-il, mais tout aussi humaniste que le précédent. Je le répèterai un peu trop souvent, mais j’aime le timbre et le débit de Burt Lancaster. Le film peut sembler caricatural car les apaches représentés sont extrêmements violents. On prendra cela comme une situation extrême, donc, sans se demander s’ils sont le produit d’une conjoncture ou s’ils sont intrinsèquement sadiques. Ce film montre en tout cas plus d’incompréhension (et de haine) que de racisme chez les personnages. C’est plutôt ça qui est ici mis en scène.

 

La quatrième fois dans une fiat aux passagers silencieux sur la route de Novi Sad, une émission consacrée à Danny Whitten dans laquelle il était beaucoup question de Neil Young et du Crazy Horse. C'est dans Dole Na Uglu , une mission de Žikica Simić sur B92, une émission qui ressemble aux émissions de Georges Lang, sur RTL.

 

D comme Désir, Pierre-André Boutang, 1996

L'instinct de mort, Jean-François Richet, 2008

            La Glottophobie, un concept pour analyser les discriminations linguistiques, Philippe Marzin, 2011

Cheyenne Autumn, John Ford, 1964

Hour of the gun, John Sturges, 1967

The Deer Woman, John Landis, 2005

His Girl Friday, Howard Hawks, 1940

Ulzana’s Raid, Robert Aldrich, 1972

 

 

J'ai fait l'emplette d'un dictionnaire des cinéastes de la collection microcosme du seuil. Ça date des années 60. C'est de Georges Sadoul. Les notices ne sont pas toujours objectives, elles sont parfois franchement vachardes. Ça les rend amusantes. Si, pendant la semaine, j'ai vu quelque chose d'un cinéaste cité, j'en livrerai une de temps en temps. J'en exclurai la filmo.

Cette semaine (comme Sadoul aime beaucoup Ford, Hawks et Aldrich), John Sturges :

(Oak Park 191?) Qu'on ne s'y trompe, le grand Sturges, c'est l'autre, Preston. Lui, quand il fut charger de rédiger de bons scénarios, on put le croire un auteur de western, un genre qui lui doit plusieurs notables réussites [une liste]. Sorti des grands espaces de l'Ouest, il tombe dans la médiocrité, comme dans les mauvaises illustrations que lui inspira le vieil homme et la mer.

Dictionnaire des cinéastes, Georges Sadoul, 1962, rééd. 1977 (revue et augmentée)

Par Tzvetan Liétard - Publié dans : Ecran noir de nos nuits blanches
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