500.000 et on n'en parle plus

Publié le par florian

J’ai vu Smiles ici. Ça m’a rappelé une pub, mais là, on ne vend rien.

Dans Maigret et l’Affaire Saint-Fiacre, il y a Michel Auclair. Pour le coup, c’est Gabin que je n’inviterai pas à un dîner. À côté, n’importe qui préfererait Stewart. Encore un meurtre suivi d’une réception.

Mais pour une murder party, on s’inspirera plus de cette Trilogie dans laquelle j’ai cru reconnaître certains quartier de Grenoble lorsque je m’y rendis à ton invitation. Première fois que je vois un film avec Gilbert Melki, avec Dominique Blanc, avec Ornella Muti. Intéressé par la structure, je craignais que ce ne soit artificiel. C’est un des films que je préfère. En plus des émotions qu’on aime ressentir au cinéma, il y a les peurs rétrospectives, lorsqu’on réalise ce à quoi ont échappé certains personnages sans s’en rendre compte. Il y a des motivations qu’on ne comprend qu’a posteriori. Ces films continuent de résonner. Je ne connais Alan Ayckbourn que par Alain Resnais. Je les cite car ils ont expérimenté ces techniques narratives sur la variété des points de vue. Leurs films, british, distants sont des expériences presque cliniques, comme si la technique était une fin. Dans les films de cette trilogie, elles sont un des moyens de raconter une formidable histoire et de traiter la perception qu’on a des autres, les relations entre les personnages. Côté musique, j’aime particulièrement celle de Cavale.

Le Gouffre aux Chimères est une satire des médias n’est-ce pas ? En tout cas cette satire est presque un film noir. Charles Chuck Tatum est un nom que je retiendrai. Je l’avais appris là où j’ai vu Smiles, Vampire, Alice ...

 

Smiles, John G Avildsen, 1964

Maigret et l’Affaire Saint-Fiacre, Jean Delannoy, 1959

La Trilogie de Lucas Belvaux (Un Couple épatant, Cavale, Après la vie), Lucas Belvaux, 2002

Ace in the Hole, Billy Wilder, 1951

 

Une fois n’est pas coutume, voici une bande-annonce.

Commenter cet article