chanson écrite dans une kafana (turbofolk?)

Publié le par m. florian

le temps est ainsi  fait
il croise les chemins
et puis il les sépare
et maintenant, tu vois je pars.

l'oiseau traverse le printemps
et moi j'ignore où il s'en va
comme lui, je n'ai fait que passer
comme lui, je dois m'en aller
je reviendrais peut-être un jour
mais maintenant, tu vois, je pars

            adieu
je t'en prie ne pleure pas.
            adieu
ton sourire au fond du coeur
            à chaque pas
            toutes les heures
l'écho de ton visage
dans mon souvenir la rage.
            ...
            adieu

le temps vieillit et tue
les hommes et ce qu'ils aiment
sont les premières victimes
et maintenant, tu vois, je pars
 
et c'est pour protéger du temps
notre amour, ce petit oiseau
qui s'est caché je ne sais où
quelque part derrière le mot fin
je reviendrais peut-être un jour
mais maintenant, tu vois, je pars
 

           
adieu
je t'en prie ne pleure pas.
            adieu
ton sourire au fond du coeur
            à chaque pas
            toutes les heures
l'écho de ton visage
dans mon souvenir la rage.
            ...
            adieu

 

 

je reviendrais peut-être un jour
mais maintenant, tu vois, je pars

           
adieu
je t'en prie ne pleure pas.
            adieu
ton sourire au fond du coeur
           
à chaque pas
            
toutes les heures
l'écho de ton visage
dans mon souvenir la rage.
            ...
            adieu 
            ...
            adieu

 

 

 

Publié dans Protosongs

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m. florian 11/01/2007 20:35

Je te remercie de poser la question.
Le turbofolk est un style musical que j'entendis en serbie (mais aussi en roumanie quelque chose d'approchant, je ne sais pas si c'est la même chose) utilise des rythmes et des motifs mélodique orientaux (folk) sur un rythme assez lourd et plutôt rapide.
Comme motif, il y a surtout ces effets vocaliques qui sonsistent à enchaîner plusieurs notes sur une seule syllabe.
Mon expérience du (ou de la ?) turbofolk en fait quelque chose d'assez insupportable à écouter : sirupeux, plaintif, souvent des histoires d'amours faites pour danser de la nuit de tristesse jusqu'au bout, les cheveux au vent des discothèques en espérant que quelque chose ou quelqu'un viennent faire oublier un chagrin d'amour qui ne veut pas, qui ne peut pas s'en aller, qui reste là, bien accrocher.
J'aimerai bien chanter de la (du ?) turbofolk.

Mr Blouch 10/01/2007 10:18

Mais qu'appelle-t'on "turbofolk" exactement ?