all the trees are red, no one ever dies there, no one has a head

Publié le par Tzvetan Liétard

Et c'est reparti. Après plus de 45 jours d'activité, il paraît que des pubs apparaissent. 45 jours. Un mois et demi. On va tâcher de faire en sorte d'essayer de pouvoir que cela ne se reproduise plus. D'autant que si ma consommation de films a quelque peu ralenti, j'ai quand même une trentaine de notes à placer.

Ou alors, je démissionne.

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Les Lumières du Faubourg le confirment, le meilleur Kaurismäki, c’est souvent le dernier que je viens de voir. Le film comporte un procès.

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Si tu regardes ce film, tu noteras peut-être sur chaque plan la couleur rouge. On y entend même le temps des cerises par Fred Gouin.

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Mati Pellonpää manque mais on a aperçu Kati Outinen.

 

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De même, apercevoir dans le Joli Mai Jean-Luc Godard, Anna Karina et Alain Resnais a eu quelque chose d’émouvant. Le film contient également un procès (celui d’un membre de l’OAS).

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Je le préfère à la Chronique d'un été. Ces deux films comparables racontent Paris à deux moments de la décolonisation.

 

 

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L’Affaire Paradine raconte également un procès. Louis Jourdan fait donc partie du même club que Piccoli, Noiret, Vanel, Subor, Fresnay et Gélin.

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C’est un exemple de film que la mise en scène rend captivant.

 

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Madagascar, une île, pour annoncer le combat dans l’île. Pas plus de rapport cette fois-ci entre le court et le long. L'animation à base de dessin de carnet de voyage était réussi. Le travail sur le son était aussi évocateur que les images.

 

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Le Combat dans l’île était une belle métaphore, un film qui prête le flanc à l’analyse qui semble être fait pour ça. On sait bien qui est le méchant et qui est le gentil, et pourtant…

Dans le public, des gens connaissaient Romy Schneider mais ne l'avaient jamais vu jouer. Comme ce rôle correspond a une étape importante de sa carrière, ce n'est pas la plus mauvaise tentative.

 

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Providence est une expérience magistralement menée par Resnais et d’après une pièce de David Mercer, l’auteur de Family Life dont j’aimerais pouvoir dire qu’il était joyeux (joyeux David Mercer). Là encore, on perçoit David Lynch avant la lettre, mais aussi les Monty Pythons après la lettre (It’s…). Je commence à mieux appréhender les films d’Alain Resnais. Il ne correspondait pas à ce que je m’imaginais quand j’en avais entendu parler la première fois (par exemple ce n’est pas le vieux locataire de Providence qu’interprète Dirk Bogarde que je n’avais vu que dans La Mort à Venise au TNB).

 

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Je me souviens de la sortie de l’an 01 et ce léger pincement au cœur du fait de l’homonymie avec l'autre film du même nom, celui qui m'émouvait. À l’époque, je n’avais rien vu des productions Appatow. Depuis, si, et je suis comme en un terrain plus connu. Je dirais même que, paradoxalement étant donné le sujet, celui-ci est moins bigot que les autres.


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Laitakaupungin valot, Aki Kaurismäki, 2006

Le Joli Mai, Chris Marker & Pierre Lhomme, 1962

The Paradine Case, Alfred Hitchcock, 1947

          Madagascar, carnet de voyage, Bastien Dubois, 2010

Le Combat dans l’île, Alain Cavalier, 1962

Providence, Alain Resnais, 1977

Year One, Harold Ramis, 2009

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