Dylan Dog

Publié le par Dylan Kerellec

Je ne connais pas suffisamment les origines, mais pas sûr que ce soit très fidèle, ça manque de Groucho.

 

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Dylan Yon 04/05/2011 15:48



Et oui, ma participation est réduite à peau de chagrin désormais, tu remplis bien suffisamment tout seul. De plus il est difficile d'intervenir sur tes listings. Mais les découvertes sont
toujours agréables.


Peut être un jour la verve textuelle se refera-t'elle sentir...


J'ai quand même senti un peu de second degré dans cette bande annonce, peut être aurons-nous une surprise agréable.



florian 03/05/2011 17:34



Ah super. Depuis le temps, je me sentais seul, moi, ici. En plus, tu prends un sujet qui m’intéresse.


Moi, non plus je n’ai pas trop confiance. Je suis un lecteur occasionnel de Dylan Dog. J’aime cette série pour son côté référentiel, son humour et sa tristesse. Malheureusement,
l’éditeur français, Glénat, a voulu Pour l’adapter au goût français, avec un grand format qui révélait les défauts de certains dessinateurs faits pour le petit format. La notion d’album convient
mal à une série dont la valeur vient de la quantité (qui autorise la qualité inégale des épisode). Le travail de Glénat revient presque à vendre un épisode d’une série quelconque par DVD.


Pourtant Dylan Dog (et les autres séries italiennes, que je n’ai jamais lues – Dampyr, Martin Mystère, Nathan Never, Zagor, etc., elles-mêmes descendantes des Akim, Blek le rock,
Jim Canada…) aurait pu trouver ici un public fidèle, pas nécessairement fortuné et amateur de bonnes histoires.


Cette bande-annonce me rappelle les adaptations des livres d’Alan Moore, qui, si elles peuvent fonctionner comme film, échouent systématiquement à retrouver l’essence des
bandes-dessinées. Évidemment, ce n’est pas jamais le but… Dans la bande-annonce, j’ai bien aimé le passage sur les morts-vivants anonymes. Mais le Dylan Dog du film semble un peu trop musclé et
jouer du flingue.


Ça rappelle le Poulpe de Guillaume Nicloux, pourtant plus respectueux de la série. Je parle du Poulpe parce que c’est un autre bon exemple de série parfois inégale mais
globalement de qualité, et qui, comme Dylan Dog, respecte un cadre, un cahier des charges dans lequel les divers auteurs peuvent s’amuser.


 


Ça y est ! J’ai compris ton pseudo !