grab that leash and drag you to a place you'd never known

Publié le par Tzvetan Liétard

Akoibon, ou l’esthétique du bide, difficile à exprimer. Le menu du DVD est illustré par le solo arrangé à la Bertrand Burgalat de Cette fille s’appelle demain  Comme j’ai réécouté la chanson (et le disque) récemment, j’ai été surpris.

Dans Essential Killing, il y a un cavalier recueilli et soigné. Ce film a quelque chose d’il grande Silenzio, d’un western spaghetti sous la neige. Un film insidieusement marquant. À regarder sans sous-titres.

Rien de graveannonce OSS117, pas ceux de Hunebelle.

O dreamland me rappelle que lors de l’été 99, on a voulu visiter la tour de Londres et le musée de la torture, mais j’ai un peu oublié, je confonds tout ça, je ne me souviens plus de ce que nous avons vu ou pas fait.

Dans La proposition, il y a un cavalier recueilli et soigné. On n’entendra plus Peggy Gordon et Danny Boy de la même façon. Avec une musique de Nick Cave dont j’avais entendu une black session en 1997/98. Ils avaient joué Brompton oratory que j’avais pu identifier pour avoir souvent écouté le disque que je venais d’acheter. Comme c’était en rappel, l’animateur de l’époque (celle où Blixa Bargeld et Mick Harvey aussi semblaient inamovibles), incommensurablement plus cultivé que son lycéen d’auditeur, s’est demandé la référence. Sentiment de fierté.

Dans White Material, il y a un cavalier recueilli et soigné. Isaac de Bankolé est pour moi l’un des plus beaux acteurs du monde. Avec une musique des Tindersticks dont j’avais enregistré une chanson diffusée en attendant une black session de Miossec lors des prémices de l’été 1996 ? 97 ? 98 ? Je t’en prie, rafraîchis-moi la mémoire. C’était, je crois, l’époque de l’explosion de Louise Attaque. L’animateur de l’époque (celle qui s’est achevée ces jours-ci) soulignait le côté mariachi de Let’s pretend.

En norvégien, vent se dit vind (un peu comme wind) et femme, kvinne (queen). On apprend surtout le mot Torsk qui signifie Morue, sans arrière pensée. Bref, dans Autant en emporte la femme, on voyage à Paris via Belgrade (un itinéraire tracé sur une carte). On y entend outre le norvégien, de l’anglais et du français. Il y a des suédois, comme Peter Stormare. C’est une bonne idée d’avoir choisi il n’y a pas d’amour heureux par Françoise Hardy pour illustrer une scène d’amour montmartroise, dans cette comédie.

 

Akoibon, Edouard Baer, 2004

Essential Killing, Jerzy Skolimowski, 2010

Rien de grave, Renaud Philips, 2004

O dreamland, Lyndsay Anderson, 1953

The Proposition, John Hillcoat, 2005

White Material, Claire Denis, 2009

Tatt av kvinnen, Petter Næss, 2007

 

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