i thought there was a virtue in always being cool

Publié le par Tzvetan Liétard

Après avoir vu The Dark Knight rises, on rit bien à la lecture l'article d'un Odieux Connard. On voit dans ce film une patate mourir. J'ai été séduit par quelques personnages, mais on se demande comment ce film a été fait. John Woo dans le magazine cité ci-dessous me donne envie de voir une version de ce film par David Lean dont je n'ai encore rien vu.

Je ne sais pas si François Hadji-Lazaro, un homme orchestre peut constituer une bonne introduction à l'œuvre de l'artiste, mais l'évocation de ses différentes facettes évoquent pas mal de souvenir et donne envie d'en découvrir d'autres. On l'y voit chevelu (brun bouclé). Il y a deux séries de séquences dans les quelles ont le voit jouer de tout un tas d'instruments plus ou moins improbables sinon avec virtuosité, du moins avec une maîtrise certaine.

 

The Dark Knight rises, Christopher Nolan, 2012

François Hadji-Lazaro, un homme orchestre, Frédéric Charcot & Stefff Gotkovski, 2007

 

En écrivant, j'entends pour la première fois la bande originale des Chansons d'amour de Christophe Honoré. C'est très joli. J'ai presque envie de ne pas voir le film pour ne pas avoir à en associer des images, des situations. Il y a un côté minimaliste qui me plaît assez. Comme cette semaine, j'ai aussi écouté pour la première fois La Fossette de Dominique A et un best of de la période fin 70's début 80's de Louis Chédid (hé oui) avec quelques tubes radiophoniques qui m'avaient marqué et que je croyais plus récents, je trouve entre eux une sorte de filiation. Ces trois disques brouillent la frontière entre pop, chanson et variété mais donnent goût aux boîtes à rythmes et aux synthétiseurs.

Et puisqu'on parle de musique de film, j'ai découvert Capot pointu, le premier album de Michel Colombier en tant qu'artiste, qu'il a réalisé à trente ans, après avoir arrangé Gainsbourg et Pierre Henry. À ce propos, j'ai l'impression d'un petit malentendu au sujet de la Messe pour le temps présent. La musique est attribuée à Pierre Henry (pour les sons électroniques) et Michel Colombier (pour les jerks et autres danses) mais on oublie le second alors que, pour commerciales que soit ces compositions, elles ont certainement une part importante dans le succès de cette Messe. (Cité dans ce documentaire sur Avignon, le spectacle de Béjart avait l'air lui-même passionnant). L'apport de Pierre Henry, c'est sans doute le concept : « PH – tu me fais des musiques, et je les détourne électroniquement. MC – Pas de problème. ». Quant à Capot Pointu, on peut comprendre que ça n'ait pas fait un grand succès, mais c'est bon à écouter. Il y a des paroles (de Delanoë et de Gainsbourg, entre autres) mais j'aime aussi les non paroles (lalalalalalalala).

 

J'ai lu une bonne partie des entretiens parus dans le dernier hors-série de Mad Movie (19H Le cinéma fantastique vu par 40 réalisateurs cultes en 40 images-chocs) et c'était émouvant et intéressant. Les plus intéressantes de ceux que j'ai lus sont ceux de Jan Kounen (au sujet de 2001) et de David Cronenberg (à propos de Bambi). Je vais prendre trois semaines pour réfléchir et répondre à cette question. Ce sera peut-être une image de Freddy V ou d'une remake du film évoqué par Mick Garris (Recherche effectuée, mon Les envahisseurs de la planète rouge était le remake de Tobe Hooper, où on retrouve les scènes impresionnates que décrit Garris). Il y aurait des synthèses à faire sur les techniques efficaces pour terroriser (l'usage du silence, la dissimulation, etc.)

 

Chris Marker ?

Pas mort.

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