je fais la semaine des 35 cœurs sans compter les heurts supplémentaires

Publié le par Tzvetan Liétard

Films vus entre le 27 octobre et le 2 novembre


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Le Déserteur de Fort Alamo a fait plaisir. J’aime Glenn Ford dans ce type de composition. Le récit était assez cohérent pour que la petite histoire s’intègre bien dans la grande Histoire, dont elle se détache pourtant assez rapidement.



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Kinoteka Le Crocodile de la mort a fait plaisir. Il était comme tu as dit. Tout le long du film, Neville Brand m’a rappelé Maurice Pialat.

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Le film était vraisemblablement une comédie. Le dispositif hôtelier, outre le fait qu’il rappelle Psycho (je n’y avais pas pensé) pourrait être celui d’une série. Les visiteurs de l’hôtel, si souvent malades, donnent envie d’en inventer d’autre.


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Kinoteka Dans Un goût de miel, on retrouve dans une fiction ce qui caractérise le Free Cinema. Certains passages sont documentaires. Le personnage de Geoffrey Ingham (Murray Melvin) rappelle celui de Miles Brand (Laurence Harvey) dans Darling de John Schlesinger.

 

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Kinoteka Je suis allé voir El dia de la bestia, mais ils ont montré à la place Résurrection. Je m’en suis rendu compte au moment où le nom de Christopher Lambert a été mentionné. Des séquences réussies et des répliques déconcertantes.


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On m’a prêté une intégrale Robbe-Grillet. J’ai commencé avec Le jeu avec le feu parce qu’il y avait jean-Louis Trintignant et Philippe Noiret. J’ai trouvé un univers familier proche de ce que je connaissais de Raul Ruiz et Luis Buñuel. Je vais visiter la suite tranquillement.

Lire ici.

 

The Man from the Alamo, Budd Boetticher, 1953

Eaten Alive, Tobe Hooper, 1977

A taste of Honey, Tony Richardson, 1961

Resurrection, Russell Mulcahy, 1999

Le jeu avec le feu, Alain Robbe-Grillet, 1975

 

Les notices de Georges Sadoul…

Aujourd’hui, Tony Richardson :

(Yorkshire 1928) Il unit dans ses films le Free Cinema et les œuvres des « jeunes gens en colère ». Inégal – Sanctuaire fut pour lui une désastreuse expérience américaine – il a su très bien montrer, avec une certaine poésie et de la sensibilité, l’Angleterre véridique dans les Corps sauvages (Look back in Anger), et surtout l’excellent Un goût de miel. Il est, avec Karel Reisz et Lindsay Anderson, le meilleur espoir du jeune cinéma anglais. [Une liste.]


Toutes les illustrations sont de Šejma.

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