je me suis fait de la peine en me brisant le cœœur

Publié le par Tzvetan Liétard

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Le titre original de La volonté du mort et sa qualité de film muet constituent deux raisons de suggérer à Bertram Wooster de tenter un ciné-concert. Le film mélange horreur et humour, un peu comme un épisode de scoobidoo qu’il a sans doute contribué à inspirer.

 


Ajoutée le 20 avril 2011 par Scott Lord 

 

 

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La Rivière rouge est le premier film de Montgomerry Clift datant d’avant son accident que je vois. Narration limpide et captivante sans trop de péripétie. Ce film offre probablement à John Wayne l’un de ses meilleurs rôles. Encore une fois, on n’est pas dupe de la fin que l’auteur du roman original n’aimait pas non plus.



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Qui a tué le rouge-gorge est une charge assez étonnante contre les tribunaux. Le chattoiement des oiseaux, la musique rendent ce dessin animé assez subversif, n’était la fin.



Ajoutée le 22 avril 2009 par WaltDisneyKanal 

 

 

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C’est avec Dialogues des Carmélites que je poursuis ce cycle autour de la représentation du catholicisme au cinéma (ou en l’occurrence à la télévison). Comme avec Sous le soleil de Satan, c’est à la suite de la lecture du texte de Bernanos que j’ai entamé le visionnement. La mise en scène était contemplative, de lents travelings assez rares à la télévision l’ont rendu intéressant. Assez rare de nos jours (et encore je n’ai pas la télévision) mais peut-être pas alors puisque le temps passé dans une église a pu rappeler la Controverse de Valladolid (quand même bien plus captivant). La dernière scène de Suzanne Flon a montré une facette de son talent que j’ignorais totalement : elle m’a fait froid dans le dos. Le principe de l’histoire en lui-même est intéressant puisqu’il oppose les révolutionnaires façon Terreur aux religieuses de Compiègne en montrant bien que les plus fanatiques ne sont pas ceux qu’on croit. Le livre bien que plus complet et plus suggestif n’a pas été beaucoup plus éclairant que le film sur le cheminement de ces religieuses.

 

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Je suis assez bon public, c’est pourquoi iThe Mad Doctor m’a fait peur. Tous ces squelettes (dont celui de Pluto !) !

 


Ajoutée le 4 juin 2009 par CartoonStation

 

 

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Cet article d'Adrien Genoudet a exprimé et approfondi ce qui m’a intéressé dans La Sorcellerie à travers les âges. Le dispositif des intertitres qui fonctionnent en véritable voix off et non de manière strictement narrative a donné une dimension qui m'a paru étonnante étant donné ce que je connais des films de cette époque. J’avais déjà vu une charge (J’accuse, d’Abel Gance) mais pas ce qu’il convient d’appeler un documentaire humaniste, intellectuellement bien plus honnête que les films de, mettons, Michael Moore (qui ne pratiquent pourtant pas la reconstitution, la représentation). Lire, donc, l’article d’Adrien Genoudet.

 


Publiée le 1er janvier 2013 par   Wicked Nemesis 

 

 

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Oui, j’ai quelques cycles sur le feu plus ou moins pertinents. Bill Murray constitue le fil de l’un d’eux. Ce cycle touche d’ailleurs à sa fin comme je ne télécharge jamais et que je me limite aux films qui sont à ma disposition. L’acteur préféré de Wes Anderson n’est présent dans Max la menace que pour un caméo. Peut-être sa dernière apparition dans un registre purement comique. Peu familier de l’univers de cet espion, j’avais quand même vu (et aimé lors de ses diffusions sur canal plus quand j’étais petit) The Nude Bomb (1980), film auquel je pense chaque fois que j’entends When the saints go marchin’ in, que je vois Dana Elcar et que j’entends l’expression « agent double ». Quant au film de Peter Segal, le scénario reprend au moins l’un des motifs les plus récurrents selon un article que je ne parviens pas à retrouver [APPEL !!!] mais qui dénonce les nombreuses ressemblances entre les récents blockbusters. L’un de ces motifs consiste dans le désavouement du héros qui devra seul prouver son innocence et sauver les gens.



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L’épisode de Masters of horror intitulé de manière un peu inexacte en français vote ou crève est une satire limpide. Elle joue avec une belle idée jusqu’à l’absurde. Même si l’administration incriminée et le contexte sont clairement identifiables, elle a une portée occidentale (j’allais écrire sottement « universelle »). Troisième film de Joe Dante avec Robert Picardo, l’emploi de cet acteur de moins en moins chevelu ne varie pas.


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Il est intéressant de comparer Des hommes et des dieux à Dialogues des Carmélites puisque les deux histoires racontent le cheminement d’une communauté religieuse face à des événements de l’actualité. L’ouverture du film met bien vingt bonnes minutes à montrer de courtes vignettes décrivant la vie quotidienne des moines. Cette multitude d’anecdotes (chaque vignette montre une action qu’elle soit physique – tâches ménagères – ou mentale – étude, réflexion) permet un abord plus facile. Ce qui se passe se voit. On sent une volonté charitable de prendre le spectateur par la main pour l’aider à suivre le cheminement et les méditations des personnages car il y a aussi à contempler dans ce film. Il est donc moins austère que Dialogues des Carmélites, mais surtout, les personnages sont décrits ici avec bien plus d’empathie que dans le film de Pierre Cardinal, puisque il est possible de considérer ces religieuses comme aussi illuminées que leurs tortionnaires : elles ont eu un cheminement qui n’a pas été donné au spectateur profane. Ceci ne constitue pas un jugement de valeur.

 

 

The Cat and the Canary, Paul Leni, 1927

Red River, Howard Hawks, 1948

Who killed Cock-Robin, David Hand, 1935

Dialogues des carmélites, Pierre Cardinal, 1984

Mickey and the Mad Doctor, David Hand, 1933

Häxan, Benjamin Christensen, 1922

Get Smart, Peter Segal, 2008

                 Masters of horror : Homecoming, Joe Dante, 2005

Des hommes et des dieux, Xavier Beauvois, 2010

 

Les notices de Georges Sadoul…

 

Cette semaine, Benjamin Christensen :

(Viborg 28 septembre 1879/Copenhague 3 avril 1959) Débuta au Danemark par des films policiers à l’atmosphère singulière et aux images raffinées : l’X mystérieux, la Nuit de Noël, avant de réaliser en Suède le plus étonnant des films fantastiques, la Sorcellerie à travers les âges. [une liste].

 

Toutes les illustrations sont de Šejma.

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