Les films de la semaine (3)

Publié le par Lou Escobar

Fahrenheit 451,  c’est la suite de Jules et Jim. Au cinéma, pendant les actualités, Jules (Oscar Werner) déplore les autodafés hitlériens. Ici, Montag (Oskar Werner) brûle des livres. Je ne pense pas qu’une bande dessinée muette soit systématiquement débile. Peut-être peut-on même y voir un retour aux sources de l’écriture. J’y ai reconnu un livre que je possède dans la même édition de poche (The Catcher in the Rye).

 

The Two Jakes, c’est la suite de Chinatown, un écho qui n’en finit pas de résonner dans la vie de Gittes et qui détruit Berman (ce sont les deux Jakes). Gittes a fait des progrès en étiquette.

 

Le Regard d’Ulysse, lui aussi avec Harvey Keitel. Florina – Albanie - Skopje – Sofia – Bucarest – Constantza – Belgrade – Mostar - Sarajevo en 1994 et dans la mémoire d’A. C’est une production franco-italo-grecque.

 

Espion, lève toi, entre Zurich et Munich. J’aime au ciné comme en littérature les polars qui parlent de politique. C’est une production franco-italo-allemande. J’aime bien cette période où il y avait des co-productions européennes à la pelle. Ici, ça a permis Ennio Morricone. J’aime bien la confrontation entre Sébastien Grenier (Ventura) et Jean-Paul Chance (Piccoli).

 

Dans To catch a thief, on a repéré Hitchcock et on s’est amusé avec la subtile métaphore érotique. On a eu peur que Grace Kelly ait un accident de voiture. On a trouvé que Cary Grant rappelait George Clooney puis on s’est dit que non, normalement, c’est l’inverse.

 

Fahrenheit 451, François Truffaut, 1966

The Two Jakes, Jack Nicholson, 1990

Το Βλέμμα του Οδυσσέα, Theo Angelopoulos, 1995

Espion lève-toi, Yves Boisset, 1981

To catch a thief, Alfred Hitchcock, 1955

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