Ascenseur pour l’échaffaud était bien comme on nous avait dit. Nous ne nous attendions seulement pas à voir Lino Ventura et Charles Denner en flics.
Quand Ariane dit papa, elle rappelle le fils de the road. Billy Wilder déride Gary Cooper dont nous avions fait la connaissance dans des compositions plutôt monolithiques. Nous réalisons que depuis 5 graves to cairo et Erich von Stroheim, Billy Wilder recycle pour le bonheur du public les stars hollyvoodiennes d’avant-guerre (ici Gary Cooper et Maurice Chevalier).
On a passé un long weekend à Tuzla. Sur une chaîne bosnienne (OBN, une chaîne de télévision qui comme tant d’autre fournit de nombreuses raisons d’être misanthrope) nous avons revu Retour vers le futur 3 et Jurassic Park (qui fournissent quelques raisons d’espérer). Nous les avons revus dans de mauvaises conditions (dans un lieu public. sans trop de son mais avec sous-titres). Nous les mentionnons car le souvenir de ces films très malins était suffisamment aigu pour prendre un certain fade à les regarder. Nous avons été étonné de voir à quel point ils étaient imprimés dans notre mémoire (en dehors de la séquence pédagogique en dessin animé de Jurassic Park et la présence de Samuel L. Jackson ici et d’Elisabeth Shue, là).
Ascenseur pour l’échaffaud, Louis Malle, 1958
Love in the afternoon, Billy Wilder, 1957
Back to the future 3, Robert Zemeckis, 1990
Jurassic Park, Steven Spielberg, 1993
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