me v'là seul à Melun où je regarde passer les trains

Publié le par Tzvetan Liétard

 

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La Bûche a été un film idéal pour terminer ce cycle car on a retrouvé :
- Danièle Thompson, scénartiste de Ceux qui m’aiment prendront le train,
- Isabelle Carré présente dans les émotifs anonymes,
- deux références à François Truffaut (certains personnages sont allées voir Jules et Jim, le personnage de Milla a fait les 400 coups). On ajoutera que par le thème de l’amour et del’infidélité , l’esprit truffaldien est également présent,
- l’expression « le torchon brûle » également présente dans les 400 coups et dans les émotifs anonymes, (et dans le Skylab, si je ne m’abuse),
- une histoire de famille en forme de film choral irrésolu quoique bouclé (comme le Skylab et Ceux qui m’aiment...)
- un enterrement (comme dans Ceux qui m’aiment…),
- un questionnement sur les rapports amoureux entre frères et sœurs (comme dans Les Enfants Terribles)
- un passage en Suisse (comme dans la Grande Illusion)

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La Religieuse m’a ennuyé. J’ai revu le livre se dérouler avec moins de plaisir qu’en le lisant. Ç’aurait peut-être été différent si je n’avais pas vu Le journal d’une religieuse portugaise ou Dialogue des Carmélites avant.

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Man on the moon est passé lors d’un cycle consacré à Miloš Forman à peu près un an après que j’aie commencé à m’intéresser à Andy Kaufmann.

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Pourtant, on avait eu écho se de ce film à sa sortie, qui suivait celle de The People vs. Larry Flint.

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Quand j’y pense, d’ailleurs, c’est marrant que lycéen on ait eu vent de ce genre de choses. Comment ça se fait ?


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En revanche, d’Amadeus, je ne connaissais rien d’autre que l’affiche.

mozart-3-copie-1.jpgJ’avais peur d’un film grandiloquent, le traitement du personnage de Mozart m’a donc surpris.

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Je suis allé voir Ben & Charlie sur le nom de Giuliano Gemma qui m’a manqué depuis cette semaine-là et sur l’affiche (un beau dessin). J’y ai découvert George Eastman, l’acteur principal du fameux Anthropophagus (que je n’ai pas encore vu). Tepepa en parle bien ici. Moi j’ai beaucoup aimé (la preuve).

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gitan   jean gabinLe Gorille

Le Gorille vous salue bien et Le Gitan ont en commun de s’être évadés de la prison de Melun. Ils ont aussi chacun un casting d’acteur dont on aimerait apprendre les noms (Renato Salvatori, Robert Manuel, Yves Barsacq, Jacques Seiler) commence à s’habituer, voire qu’on aime depuis longtemps (Marcel Bozzufi, Maurice Barrier…).

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C’est grâce aux acteurs que j’aime Le Gorille vous salue bien dont je n’ai pas essayé de comprendre l’histoire.

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En revanche, l’histoire du Gitan (qui n’a rien à voir avec la présentation du DVD) en comprend deux qui ne se rejoignent qu’à la dernière séquence. C’est un film pour voyager en France en 1975, lorsqu’on l’Intérieur demandait aux flics de virer les romms pour faire du chiffre.

 

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La Bûche, Danièle Thompson, 1999

La Religieuse, Jacques Rivette, 1966

Man on the moon, Miloš Forman, 1999

Amadeus, Miloš Forman, 1984

Amico, stammi lontano almeno un palmo, Michele Lupo, 1972

Le Gorille vous salue bien, Bernard Borderie, 1958

Le Gitan, José Giovanni, 1975

 

Les notices de Georges Sadoul…

 

Cette fois-ci Miloš Forman :

(1934) L’un des plus brillants représentants du nouveau cinéma tchécoslovaque, ce cinéma amer, tendre et « menu » des dernières années 60. « Ce ton de tragi-comédie que j’ai cherché à retrouver dans mes films, a-t-il dit, a toujours existé dans l’histoire de la culture des nations tchécoslovaques. » [une liste]

 

Toutes les illustrations sont de Šejma.

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