qui aurait parié un bouton de son pardessus, un bouton d’imperméable, sur ces deux indénouables ?

Publié le par Tzvetan Liétard

 

Films vus entre le 15 et le 21 décembre

 

Cinéclub de l’Institut Français (7/7) La Bûche de Noël, ou, pour moi, le retour de Cheval, Cowboy et Indien après Panique au Village. Un grand plaisir.

Cinéclub de l’Institut Français (7/7) Comme Ma maman est en Amérique, Elle a rencontré Buffalo Bill se situe dans les années 70, on a pu évoquer quelques marqueurs culturels (les bagnoles) et présenter deux sketches évoqués ou cités dans le dessin animé : Le Plombier de Fernand Raynaud et la Publicité de Coluche. Le papa de Jean regarde ce sketch de Raynaud à la télévision et les enfants crient à tue-tête "Mamie écrase les prouts" sur le parking d’un supermarché Mammouth. C’est important à comprendre si tu veux capter la mentalité française. On a présenté DS, 4L et Simca. On a présenté Emile Bravo.


yakuza

Kinoteka –J’ai abordé Yakuza en me essayant de faire attention au point de vue américain de ce film japonais. Vous n’êtes jamais plus attentif aux clichés que lorsqu’ils sont vos seuls repères et à la dénonciation d’une forme de paternalisme que lorsque vous êtes victime du politiquement correct (ce qui fait dire à Tarantino des bêtises au sujet de John Ford). Aussi vigilant que peut l’être un inculte en la matière, j’ai passé un bon moment, à ne plus pouvoir me curer l’oreille.

Kinoteka Il y avait une trentaine de films inspiré ou adapté de Shalespeare à la cinémathèque. Le cycle a commencé avec une série de courts films du début du cinéma. Les meilleurs m’ont paru ceux qui se déroulaient dans un contexte magique (La Tempête, Le Songe d’une nuit d’été) mais l’acteur principal et la scénographie de Richard III ont aussi intéressé.

Allez raconte !, c’est la transposition en long-métrage d’une série de dessins-animés, elle-même transposition de deux volumes de bande-dessinée de Trondheim et Parrondo. L’univers graphique de Parrondo paraît respecté, les prénoms de la famille de Trondheim aussi. Je prends exemple sur ce film pour générer des histoires. C’est très utile pour les ateliers d’écriture. Dommage que je n’ai pas le temps d’écrire ? (Ce blog ? Franchement, tu le lis vraiment ?).

Cinéclub de la fac J’avais raté Ernest et Célestine à sa sortie à Noël 2012. Le dessin m’attirait. C’est le film que j’ai choisi pour le traditionnel dessin animé de Noël. C’était du coup l’occasion de faire découvrir Gabrielle Vincent dont j’ignorais tout jusqu’au moment de préparer la séance car il fallait bien sûr situer Ernest et Célestine et donner à voir la spécificité de ces livres jeunesse. Du coup, j’ai emprunté les quelques livres disponibles à la médiathèque de Belgrade pour les faire lire aux étudiantes avant le film. Il fallait souligner les différences et présenter Daniel Pennac. J’ai d’ailleurs peut-être dit une bêtise, mais j’ai remarqué que j’avais l’impression de ne connaître que des filles parmi mes amis amateurs de Pennac.

La première séquence de Yoyo est effectivement magnifique. Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de me lancer dans ce film alors que j’avais regardé les autres assez rapidement. Si un jour un éléphant venait me chercher… Il y avait Philippe Castelli !

 

 

La Bûche de Noël, Vincent Patar et Stéphane Aubier, 2013

Ma maman est en Amérique, Elle a rencontré Buffalo Bill, Marc Boréal & Thibaut Chatel, 2013 

The Yakuza, Sidney Pollack, 1974

Shakespear Silent :

The Tempest, Percy Stouw, 1908
King Lear, Gerolamo Lo Savio, 1910
A midsummer night’s dream, J. Stuart Blackthon & Charles Kent, 1909
Twelfth night, Charles Kent, 1910
Il mercante di venezia, Charles Kent, 1910
Richard III, F.R. Benson, 1911
King John, W-K L Dickson, 1899

Allez raconte !, Jean-Christophe Roger, 2010

Ernest et Célestine, Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier, 2013

Yoyo, Pierre Étaix, 1964

 

Deux notices de Georges Sadoul…

 

Stuart Blackton :

(Shefield 5 janvier 1875 – Hollywood 14 août 1941) Ce pionnier américain, trop méconnu, égale en importance artistique Griffith. Comme réalisateur ou comme producteur (pris dans le sens de directeur artistique) des films Vitagraph, on lui doit dès 1906 le « mouvement américain », ainsi nommé en France après ses premiers films utilisant le procédé de prise de vues « image par image ». Si l’on appelle aujourd’hui encore « plan américain » une sorte de gros plan, c’est qu’il fut le premier (dès 1908 et avant Griffith) à en systématiser l’emplo dans le montage de ses films et surtout dans ses Scenes of the True Life. Renouvelant d’autre part le scénario et le style d’interprétation, ses Scènes de la vie réelle exercèrent une influence universelle bien avant 1911, où furent seulement appréciés en Europe les films de Griffith. Il réalisa d’autre part aux US les premières séries d’art. En 1896, fonde avec Albert E. Smith la Vitagraph. [Une liste.] Après 1930, ruiné, finit par montrer pour vivre, costumé en cinéaste 1900, ses anciens films accompagnés de boniments comiques, dans de petits music-halls miteux.

 

William Kennedy Laurie Dickson :

(1860-1937) Il inventa vers 1890 le film de 35 mm perforé, bien plus qu’Edison, qui surveillait distraitement ses travaux ; il réalisa les premiers films du kinétoscope, 1893-1894, puis ceux de l’American Biograph, dont il était un fondateur (1895-1900).

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