T’as l’air tellement faux-jeton, ça en devient de la franchise

Publié le par Florian

L’un des bourres qui veulent alpaguer Pépé le Moko s’appelle Janvier. Je ne m’y serais pas arrêté si "Jââânvier" ne venait pas se placer presque en tête (après "V’là aut’chose") des clichés d’imitations de Jean Gabin. C’est aussi le nom d’un des hommes de Maigret. Comme ça, c’est complet.

Même sans l’avoir vu, Metropolis est familier. Ce qui me fascinait dans certains films de science-fiction était déjà là. Heureusement, le film est raté par endroits, à cause d’une naïveté certaine. On peut l’aimer.

Je savais qu’Edna Purviance était belle, mais grâce aux Temps Modernes, je peux en dire autant de Paulette Goddard. J’aime la douce-amer amoralité de Charlot.

Born Free est un clip assez long pour figurer dans cette liste.

Comme un juif en France prend de front des questions qui me dépassent. A priori, je m’en fous car je ne suis ni juif ni antisémite*. Le documentaire traite des attitudes ambiguës que peuvent avoir globalement les Français non israélites vis à vis de leurs compatriotes juifs. Deux parties. La première couvre la période courant de l’affaire Dreyfus à Vichy et la deuxième va du retour des camps aux destructions de synagogues en septembre 2002. En définitive, on ne s’en fous pas.

 

Pépé le Moko, Julien Duvivier, 1936
Metropolis, Fritz Lang, 1927

Modern Times, Charles Chaplin, 1936
Born Free, Romain Gavras, 2010
Comme en juif en France, Yves Jeuland, 2007

 

*Sur le pont de l'Alma

Commenter cet article