wo sind Jeanette und Claudette ?

Publié le par Tzvetan Liétard

Bouffi d’a priori négatifs sur l’auteur de Barbie, sa deuxième vie, dont je n’ai vu aucun des récents films plus ou moins anti-Denis Robert, je n’ai guère été convaincu par celui-ci dont je vois mal ce qu’il fait chez Albert Londres (oui, je visionne en ce moment les films lauréat du prix Albert Londres). La mise en scène de l’enquête semble artificielle dès qu’on comprend qu’elle a été initiée après l’arrestation de Klaus Barbie. Alors bon, le coup du mystérieux monsieur Altmann, hein...

Léger a priori plutôt positif sur l’auteure de Voleurs d’organes à cause, indirectement, de Maëster qui parle de Monsanto (voici un an). Par ricochet, j'ai entendu parler du Monde selon Monsanto. Ce documentaire donne des raisons supplémentaires de désespérer.

Des recherches sur Pierre Dumayet m’ont mené sur le site de l’Ina et sur Un gadjo chez les gitans, un reportage très impressionnant, touchant et encore pertinent en ce qui concerne la perception qu’ont les français des gitans (et vice versa) lors de l’été 2010.

J’ai un peu visité Rome, Florence et même Viterbe où j’avais changé de chaussure en 2003 en rentrant de Malte. J’ai retrouvé avec plaisir cet itinéraire un rien touristique dans le syndrome de Stendhal. Il y a Julien Lambroschini que je n’ai pas du tout reconnu sans ses lunettes de Bruno du péril jeune pourtant contemporain.

Perdita Durango contient une courte séquence qui m’a rappelé celle que nous conçûmes jadis pour une vache. Il y a Screamin’ Jay Hawkins que je connaissais d’avant Peut-être, assez contemporain. Avoir vu Vera Cruz permet de mieux l’apprécier, mais ce n’est pas nécessaire. Je ne sais pas qui de Romeo Dolorosa ou de Javier Barden j’aime le plus, sans doute le premier, mais grâce au second. Romeo Dolorosa, j’avoue que ça sonne presque mieux que Roméo Météore*. Ce nom, c’est un poème, une chanson. Le film se démarque de Sailor & Lula mais il en utilise l'un des effets que j'aimais bien : le flasback racontant rapidement l'histoire d'un personnage plus ou moins étranger à l'histoire.

Persépolis est le deuxième film d’animation que je vois ici (après  ואלס עם באשיר). Le langage qui semble spécifique à l’animation est bien exploité. Il y a Simon Abkarian que je crois avoir vu pour la première fois dans Chacun cherche son chat et en tout cas dans Riens du tout pour la dernière fois.

 

Barbie, sa deuxième vie, Daniel Leconte, 1988

Voleurs d’organes, Marie-Monique Robin, 1995

Un gadgo chez les gitans, Claude Barma & Roger Louis, 1963

La sindrome de Stendhal, Dario Argento, 1996

Perdita Durango, Àlex de la Iglesias, 1997

Persépolis, Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud, 2006

 

*combien de sites errent à jamais dans les limbes de la toile...

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