zaustavili su me tri puta

Publié le par Florian

À certains égards, L’Avventura peut rappeler un film d’horreur.

Le Petit César permet de découvrir une autre facette d’Edward G. Robinson (Double Indemnity). J’avais lu que Hitchcock avait inventé la silhouette en contraste dans L’inconnu du Nord-Express, mais il y en a une ici. Je suis injuste. Hitchcock cherchait à rendre inquiétant un personnage sans passer par le sempiternelle gros plan. Dans Litlle Caesar, l’intention est différente.

Dans Feux Rouges, Antoine s’arrête à plusieurs bar sur la route. Dans le premier, en allant aux toilettes il croise un étranger énervé au téléphone et qui dit ceci : Razumiješ me ... Ne mogu ... Pa kak da ti kazem sada ... Nemoj ma goni se u pičku materinu razumiješ ... ma nemoj da mi veruješ ono ... razum ... zaustavili su me tri puta ... pa tri puta su me zaustavili kaj da ti kazem ja ... ma nemoj ma policija pajkani svi su došli. Donc je rangerai Feux Rouges avec Les Trois Frères dans la catégorie des films français où on entend du yougo (ici, du croate, apparemment). C’était le dernier du cycle Simenon avant que je puisse lire un autre roman dont l’adaptation se trouverait à la médiathèque. Il faut lire Simenon !
- Mais non !
- Mais si !
- Mais non !

 

L’Avventura, Michelangelo Antonioni, 1960

Little Caesar, Mervyn LeRoy, 1931

Feux Rouges, Cédric Kahn, 2003

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