Brian Wilson au Grand Rex.

Publié le par Pujol & Romarin


Youpi et sus à Paris.
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Publié dans Musique aux autres

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M
Ahah, c'était assez troublant en fait...Le fait d'avoir déjà vu l'ami Brian Wilson par deux fois permet de voir les choses sous un autre angle la troisième fois. Pour situer le contexte, la première fois à Benicassim, une scène en extérieur, une chaleur étouffante, des gens partout, de la bière à gogo, des papillons dans le ventre à l'idée de voir quelqu'un qu'on pourrait revendiquer comme son idole si on avait quelques vélléités fanatiques, des copains sympas, bref tout pour être heureux... Au final, étourdi par la musique, l'alcool et la joie d'être devant ce symbole de la pop 60's, c'était vraiment génial. La seconde fois, Montreux, des circonstances opposées si ce n'est toujours des amis formidables : la suisse luxueuse, la suisse polie, la suisse aux vigiles adorables... toujours très bien, mais déjà légèrement moins enthousiaste.Le 26 juin 2007, au Grand Rex : une salle à moitié vide, placés au balcon haut, la possibilité d'effectuer un attentat aux saucisses sèches à l'huile et au slip à microfibres, une première partie éclair de Peter von Poehl très émouvante et le groupe entre sur scène. Et là, bizarrement, on se rend compte qu'il très facile de rire d'un bonhomme qui nous a tellement apporté... difficile de pas se retenir quand on le voit boire son thé, regarder sa montre, tenter des chorégraphies inédites à base de mouvements de bras ou relever son froc d'une façon si élégante. Musicalement, les musiciens sont nombreux et assurent comme d'habitude, mais on se rend compte que finalement la cohésion n'est pas forcément au rendez-vous, c'est cordial mais pas très chaleureux, ils sont tous réunis pour Brian et surtout pour la musique finalement. On ressent également l'absence de Darian et du blondinet au clavier, les plus jeunes et peut être les plus motivés.Au final, on a dansé, chanté, hurlé et rigolé pendant 1h30 (fin du concert à 22h15 !!), donc très bonne soirée mais un peu désarçonnés. Après discussion on s'aperçoit même qu'on a hâte de voir se constituer dans l'avenir un vrai groupe tribute, formés de jeunes dynamiques capables de perpétuer l'esprit et d'insufler une énergie et une vitalité quand même perdue, faut bien se l'avouer. Ecrire ça me donne envie d'aller voir les Rabeats tiens.Ah oui, et on a papoté après le concert avec le guitariste du groupe (et des Wondermints accessoirement, Nick Walusko, très sympa).
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M
alors ? c'etait comment ?
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K
peuh !
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