les fins de mois, les repas bâclés devant le match à la télé, les infos chloroformisées et les pubs de mousse à raser n´auront jamais su me griser
Il est sans doute possible de repérer des défauts dans L’homme que j’ai tué. Moi, je n’y ai pas coupé : j’ai chialé. Il faudrait que je vérifie cette règle selon laquelle tout film pacifique post-guerre franco-allemande me tire des larmes des yeux. Je...