Hellraiser 7 : Deader

Publié le par Mr Blouch

Comment ça, je parle d'Hellraiser 7 sans évoquer les 6 premiers ? Comment ça c'est crétin et ça arrive comme un cheveu sur la soupe ? Non mais dites donc, je ne vous permet pas, et puis si vous êtes pas content, passez donc votre chemin, lecteur mécréant que vous êtes !! Fort heureusement, j'ai principalement affaire à des personnes compréhensives, respectueuses, aux yeux rusés et à la chevelure somptueuse... Quoiqu'il en soit, sachez que Samedi soir, nous avons pu voir l'un de ces nombreux films qui ne seront vus que par une poignée d'initiés pour les simples et bonnes raisons qu'ils ne sont pas sortis en salle, qu'ils bénéficient d'une mauvaise image de marque et qu'ils ne sont pas, il faut bien l'avouer, des chefs d'oeuvre. Je sens déjà venir les Jean Luc Delarue de province avec leurs gros sabots, tentant de lancer un débat démagogique sur "Pourquoi perdre son temps à visionner des bouses ?" et leur fait un gros croque-en-jambe tout en leur enfonçant bien profond une paire de chaussettes sales dans la bouche. Censure ? Que nenni. J'estime simplement qu'il y va de notre liberté de spectateurs de choisir son spectacle... Et puis je n'ai pas à me justifier, non mais des fois. Revenons à nos moutons : une rédaction d'un grand journal américain, spécialisé dans les reportages chocs "au coeur de l'action", reçoit une cassette vidéo amateure présentant un rituel peu conventionnel. Une bande de jeunes plus ou moins gothiques se réunissent autour d'un lit, une jeune fille apeurée s'approche du lit, s'allonge, prend un pistolet et se tire dans la tête en clamant qu'elle n'est pas réelle. Un beau gosse arrive, lui roule un gros patin et, à l'instar d'une belle au bois dormant, la jeune fille se réveille avec un trou béant et dégoulinant dans la tempe... Rien d'étonnant à cette introduction pour qui aura suivi les épisodes précédents, mais bon, Rick Bota, déjà réalisateur du 6, préfère entremêler plusieurs couches de rêves/cauchemards/réalité que de sortir un scénario intéressant. Quelques idées intéressantes néanmoins (le poignard dans le dos impossible à enlever tout seul, le couloir qui se rétrécit, ...), mais comme le dit Mr Bedel le meilleur point reste une jolie visite de Bucarest et de son métro.

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I
Depuis le temps qu'on l'attendais et tu m'as pas attendu ????pourri va !
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