Un jour sans fin (Groundhog Day) de Harold Ramis

Coïncidence de ouf : hier, c'était l'anniversaire du Beubeud mais on ne l'a pas vu, on lui a juste souhaité comme ça, par sms, comme on fait à notre époque. Malgré cet évènement, hier fut une journée somme toute banale. Un 2 février comme tous les 2 février. Le soir venu, ayant englouti notre plâtrée de saucisses lentilles avec panache (pas la boisson mais l'attitude), nous décidâmes de revoir "Un jour sans fin", avec Bill Murray. Parce que ce film est jouissif, parce que Bill Murray est génial, parce qu'Andy MacDowell est craquante, et parce qu'Harold Ramis peut être très bon quand il veut. Bref, on est content, on est posé, le générique commence... Bref rappel de l'intrigue : Phil Connors est un présentateur météo arrogant d'un petite chaîne de tv et doit aller couvrir un évènement météorologique majeur, le fameux jour de la marmotte dans la petite ville de Punxsutawney. Super content d'être là, il espère bien pouvoir rentrer le soir-même à Pittsburg mais voilà, y a le blizzard qui bloque les routes... Il va se coucher, et se réveille le lendemain matin qui n'est autre que le jour même. Et les jours suivants, re-belote : toujours le 2 février. LE 2 FEVRIER !!!!! IL Y AVAIT UNE CHANCE SUR 365 DE REGARDER CE FILM UN 2 FEVRIER, ET PAR LE PLUS GRAND DES HASARDS, ON L'A FAIT !!!! Sur le cul, on était. Et puis je vous dis pas après l'appréhension avant d'aller se coucher...
Fin de cette histoire bouleversante, qui, je l'espère, vous aura fait frémir.