Top articles
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A l'ombre de vos centrales je crache mon cancer je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose je sais que mes enfants s'appelleront vers de terre
Ah ah ah ! J’étais sûr que je pourrais jouer le début du thème du Train sifflera 3 fois à l’harmonica ! Deux personnages ont des noms de cinéastes (Frank Miller et Sam Fuller) et un acteur a un nom de personnage (Harry Morgan). C’est la première fois...
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Paysans d’aujourd’hui - Farrebique, de Georges Rouquier
Une critique par Georges Sadoul, que je n'ai pas trouvée ailleurs. Voici, enfin, le Farrebique de Georges Rouquier. Le film, terminé au début de l’été dernier, avait été présenté au jury qui sélectionnait nos films pour Cannes. Il fut « refusé » à l’unanimité...
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Tipping is unamerican, keep your change
Histoire de Détective est l’adaptation d’une pièce de théâtre. On peut y lire Dick Tracy. Je pense que c'est un film noir à cause de remontées d'égout, d'obsession et de recherche de rédemption. Contrairement à d'autres films de William Wyler (Dead End),...
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Sehen Sie diese Stadt ? Das ist Walter ! (17)
Chronique d’un été est à la fois le premier film de Jean Rouch (hormis la section africaine de l’an 01) et le premier film de cinéma-vérité que j’aie vu. On y retrouve des problèmes de sociologie (en enquêtant, l’enquêteur se place dans le champ de l’étude,...
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and you make them long, and you make them tough
J'ai de plus en plus de mal à livrer à l'heure. Un peu d’identification avec les premiers films, des westerns. Dans le premier, James Stewart jouait de l’accordéon et dans le second, Kirk Douglas portait des lunettes rondes. Dans Le survivant des monts...
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crime is not an issue, crime is a symptom
Grâce à Django, j’aurai connu l’origine de l’une des probables influences les plus grandes de Desperado, et pas seulement parce que l’acteur principal est européen. Riens du tout et Le Candidat ont en commun une actualité persistante, une satire du coaching...
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Marseille (9)
Sur les docks, un va-et-vient incessant. Toutes les langues de la Méditerranée. D’autres plus lointaines. Import, export, avec les colonies, avec la Turquie. Ici, un groupe d’Arméniens négocie avec un armateur affrétant pour le Mexique. Après une grève...
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Vladimir, we are hungry
Dans la Balance, il y a un Belge à Paris. Il y a aussi un type qui s’appelle Petrovic. Dans Leningrad Cowboys go America, il y a des Finlandais en Amérique. Dans l’Ange Gardien, il y a des Yougoslaves en Italie. Dans La nuit du chasseur, Robert Mitchum...
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Il y a des gens qui facilitent leur stress
Depuis que j’ai vu La Panthère Rose , je me sens enfin le droit d’en fredonner le générique, surtout après en avoir anticipé l’utilisation dans une scène. En fait, Paris when it sizzles aurait presque pu être un film d’Edwards, il y a les mêmes fêtes...
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Le retour des protoziques
Toujours en quête d'un lecteur audio pratique pour insérer des protoziques extrêmes. Soundcould semble pas mal approprié. Dans ce set, une tentative piano-voix pour un éventuel et illusoire concert solo, suivie de deux protoziques. Le dernier a des paroles...
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You’ll tell to your boss – SMASH – when you wake up
Dans Le Couperet, K.Viard* interprète l’épouse d’un chômeur fou. Faute de travail, il se compromet. Dans Le Boulevard du Crépuscule, William Holden lit The Young Lions. Faute de travail, il se compromet auprès d’une ancienne star du muet. Ce film produit...
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jouer le rôle de sa vie puis un soir le rideau tombe
Après une pause (pour cause de jour férié*) le cinéclub reprend avec les Fugitifs que je n’avais pas vus depuis bien longtemps. Ce film m’avait marqué quand je l’avais vu une fois à la télé chez Germinox et Chatouillon. Ce qui frappe, c’est son actualité...
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Y a pas d’autruche en Autriche, s’il y en a une, c’est qu’elle triche
Y a des abeilles en Autriche, mais elles habitent une aut’ ruche J’avais eu vent juste avant de regarder Chronique d’une tempête annoncée et les Reportages à Naplouse de la polémique lancée par le président du CRIF suite à la diffusion d’une émission...
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sans rêve et sans réalité, aux images nous sommes condamnés
Le début de la Chambre verte évoque J’accuse. Un film pour vivre avec les morts. J’ai cru reconnaître Henry James sur une photo. J’ai voulu le voir à cause de Truffaut acteur. J’aime bien son débit, sa façon de réciter, un peu rapide, presque atonale,...
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Qui n’a pas eu sa crêpe purée ?
Avec Sur les Quais , on croit relever des motifs séminaux. Par exemple, les pigeons qu’élève Taylor rappellent ceux de Ghost Dog à plus d’un titre. La Poursuite Infernale rappelle les westerns crépusculaires des années 60/70. J’y comprends d’où vient...
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Goodness Gracious me (9)
Dans The last detail, on a beau devoir bien faire son travail, on peut quand même essayer de prendre du bon temps. Dans The Sea Wolves, les jeux du casino se font en français. Laurence Olivier est drôle dans The Prince & the Showgirl, entre autre grâce...
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Matelots, allons nous-en (4)
De THX 1138, j’ai dû voir la version remastérisée. Il y a des bestioles numériques qui font un peu tache. Donald Pleasance est émouvant. Conte d’été est très bien. À un moment, on croit reconnaître Perros-Guirec, mais on est bien à Dinard. Je suis une...
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ça vous donne un joli teint, ça vous va mieux que le noir
On m’a prêté voici quelque temps un coffret contenant les 25 premiers documentaires et reportages ayant valu à leurs auteurs le Prix Albert Londres (entre 1985 et 2010). J’en avais vu deux la semaine dernière. Comme il sera bientôt temps de le rendre,...
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Il fait bon à cette heure, sur le bord du ravin
Dans De l’or en barrre, on dirait qu’Alec Guiness a ouvert la voie à Michael Caine et Peter Sellers pour un certain type de composition. Encore un film qui associe Audrey Hepburn (quelques secondes) et la Tour Eiffel. 恐れおののい est très proche du roman....
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she went through all your album from dixieland to brubeck
I like burning houses down, and factories as well I like burning anything, this the truth I tell Librairies and museum, both of them have fell I like burning things, burning things is swell Le début de Dracula est une surprise merveilleuse. L’absence...
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Compartiment tueurs, Sébastien Japrisot, 1962
- Vous connaissez Sébastien Japrisot ? - Moi, j’ai vu un bout de l’Été meurtrier*, un soir, chez Olivier. - Moi, je n’ai pas vu Un long Dimanche de fiançaille**. - Moi j’ai vu Adieu l’ami***, avec Alain Delon et Charles Bronson. - Moi je n’ai pas vu Compartiment...
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je suis un bon garçon, oui mais voyez-vous, on ne me fait pas deux fois le même coup
Si j’avais vu Potiche plus tôt, je ne l’aurais peut-être pas montrer en cinéclub. Il fait partie de sa grande tendance du cinéma français qui consiste à mettre en scène une époque révolue en la faisant résonner avec l’actualité (avec des répliques comme...
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On n'aura, je pense, pas le temps de revenir
L'homme invisible est certainement le gentleman extraordinaire le plus effrayant en raison de son impunité. La plupart du temps dans les films de la période 30's/40's, le média principal est la presse, tandis qu'ici la radio a une place prépondérante....
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Avoir un coeur vous brise le coeur (22)
Cette semaine a eu lieu Fest , 40 ans, 38 éditions . Je n’y ai vu que ces trois films. Il y avait pourtant grand choix. Air doll est une relecture de pinocchio. Les mauvaises langues diraient que c’est du vent. La musique est pop, triste et avec du piano....
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in girum imus nocte et consumimur igni
Où l’on mesurera le temps passé pendant les f ê tes devant un écran dans le car (4 films, dont un 2 fois), de télévision (5 films dont un court et un docu), de cinéma (3 films, dont un aux 400 coups, à Angers), en compagnie (4 films). Un dernier tour...