Top articles
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You can't hurt a dead man
L’Armée du Crime est une leçon d’Histoire, dont il faut surtout retenir le mot leçon. L’Histoire plus forte que le film nous obligera cependant à remercier les auteurs pour leur travail de transmission. Il y a un personnage qui s’appelle Pujol. Furie...
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Concert le 23 Octobre
L'univers, le système solaire, la Terre, l'Europe, la France, Rennes, le Gazoline, son sous-sol... Vous le sentez bien le zoom avant là ? Et bien si vous aimez les zooms avants et la musique, viendez donc voir Pancho et Bertram Wooster en concert ce 23...
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Quelques moments sympatoches...
Sur papier numérisé, avec un satyre en vedette américaine. C'était le 29 Novembre à Cavan pour la nuit de l'accordéon. Un baptême de fest-noz ça s'appelle, et c'était bien rigolo. On a pas l'air comme ça, mais on remue tellement que le glockenspiel a...
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les films du mois
J’ai vu des film un peu partout : Dans un bus : Sve za ljude (tout pour les gens) . C’est un film dont on sent que le réalisateur a été dans une école où on apprend à faire des films. Il a très peu de moyen, utilise la vidéo. Ce n’est pas un défaut. Le...
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malgré son rire bête à répétition, elle avait de la conversation
Dernier cinéclub de fac de l’année avec Princes et Princesses. J’ai été scotché par la puissance érotique de l’une des histoires de ce film. Avant de regarder Hasanaginica j’avais essayé de me documenter sur cette chanson de geste balkanique et j’étais...
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like a flower bending in the breeze bend with me, sway with ease
Fest 40 2013, c'est fini. Comme l’an passé j’ai vu 12 films mais je n’ai pas fini aussi sonné qu’alors. Avec une meilleure organisation, j’aurais même pu en voir plus sans problème d'émotion. Parmi les motifs les plus fréquents (sans être systématiques)...
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もしもし
Ernest Borgnine Depuis le début de cette petite entreprise, j’ai vu trois films avec Ernest Borgnine : Vera Cruz (Aldrich, 1954), Johnny Guitar* (Ray, 1954), Chuka (Douglas, 1967). Ses rôles y étaient certes archétypaux, mais j’avais toujours eu du plaisir...
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Les chansons de l'année 2012
Je renouvelle l’expérience de la liste de fin d’année et le résultat est psychologiquement étonnant et pas désagréable. Le pouvoir du voyage dans le temps grâce aux chansons. En revanche, je ne suis pas certain que la playlist plaise. L’amour au couteau...
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you know I work all day to get you money to buy you things
BEA UVOIR TLES Simone de Beauvoir, une femme actuelle est inutile pour ceux qui ont lu la philosophe et gênant pour ceux qui ne la connaissent pas. (c'est ainsi qu'était composé le public dont j'ai fait partie). Les éléments de biographie exposés n'expliquent...
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I don't want to work away, doing just what they all say
« Lemmy Caution, agent fédéral américain », je ne me lasserais pas d’entendre cette phrase prononcée avec l’accent d’Eddie Constantine. Les femmes s’en balancent est sans doute un film plein de clichés, mais c’est un plaisir de le voir au premier degré....
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juifs, arabes, ensemble
Dernier cinéclub de l'année à l'université que nous avons organisé en deux séances dont une belge. D'abord, nous regardâmes Chronique d'un été . Un certain malaise se dégageant de certaines séquences de ce spécimen de cinéma-vérité rappelait télé-réalité...
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Come along in, you welcome stranger
Chanson entendue a capella dans Tomorrow’s Saturday de Michael Grigsby et trouvée nulle part ailleurs sur Internet. En attendant de savoir qui la chante, en voici les mots. Come along in, you welcome stranger, Come along in Come along in to our back yard...
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il y a mille coquilles de noix sur ton chemin
L'histoire de l'Assassin est un peu celle du wrong man, mais à l'italienne. On ne peut pas s'empêcher de se trémousser à chaque fois qu'arrive une musique jazzy. Pour le moment, c'est Mariage à l'italienne que je choisirais de montrer pour prouver que...
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... and I scream from the top of my lungs ...
C’est en ce moment le festival Euro-film à Novi Sad curieusement peu fréquenté. Comme souvent dans ce genre de festival je choisis en fonction de mon emploi du temps, non du film. L’avantage, c’est que je vais ainsi voir des films vers les quels je ne...
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don't you know its gonna make me go blind
Monsieur Lazhar , adepte de la dictée, lit l’énigme du retour de Dany Laferrière. C’est de ce livre que j’ai extrait la première dictée que j’ai jamais faite faire. J’aime y entendre différentes approches du français (celui du professeur exilé et algérien...
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Fous la cassette !
Deux films vus à cause du travail. Prince of Persia, d’abord, sur la ligne Sombor-Čačak, en rentrant de Novi Sad à Zemun. Raté le générique du début, j’avais d’abord pris Jake Gyllenhall pour Orlando Bloom mais j’ai reconnu tout de suite Ben Kingsley....
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Ils n'étaient pas sitôt entrés que le boucher les a tués,
Les a coupés en p'tits morceaux Et puis salés dans un tonneau. Muttur, un crime contre l’humanitaire traite d’un massacre perpétré sur les membres d’une ONG au Sri Lanka. Comme toutes les victimes etaient locales, ni Action Contre la Faim, ni l’État Français...
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everybody knows that the naked man and woman are just a shining artifact of the past
Le premier des four short films justifie le statut de provocateur de Godard, dans le sens où il met en colère et bouleverse. D’un court à l’autre il réutilise des images. Ce qui y est dit est difficile à suivre, alors on se raccroche à ce que dit ce qui...
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to be dammit ornette to be
Je crois avoir vu tous les films de Bruno Podalydès de Liberté-Oléron à Adieu Berthe en passant par son court-métrage qui ouvrait Paris, je t'aime. Dès le début, ces films m'ont fait plaisir, mais je préférais toujours le suivant. Le dernier film est...
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The world's gone wrong and so it must be
OSS 117 est un film intéressant. Le contexte est clair, on peut choisir de le piger (comme Larmina) ou non (comme Hubert). Dujardin joue admirablement le paternaliste. Les Seigneurs du Behring (détroit dont on visite ici les côtes russes) parlent russe...
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grab that leash and drag you to a place you'd never known
Akoibon , ou l’esthétique du bide, difficile à exprimer. Le menu du DVD est illustré par le solo arrangé à la Bertrand Burgalat de Cette fille s’appelle demain Comme j’ai réécouté la chanson (et le disque) récemment, j’ai été surpris. Dans Essential Killing,...
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MASKS
Et puis lundi à 16h, une sélection de court-métrages plus ou moins longs sera diffusée au centre Pompidou, dans la salle cinéma 2, parmi lesquels celui de Šejma Prodanović. Il s’appelle Masks, et correspond au thème "remade" ("refait") dans le cadre des...
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Down the way where the nights are gay and the sun shines daily on the mountain top
À force de voir les mêmes acteurs chez monsieur Resnais, on se demande ce qu’auraient donné les Herbes Folles avec d’autres que mademoiselle Azéma et monsieur Dussolier. Pas très longtemps cependant. Si le film ne convainc pas de l’intérêt intrinsèque...
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Le dernier mot qui t'a servi était "ponds-je"
"Serviette-éponge" parfait ! Je ne suis pas certain des comptes, mais il semble qu’aujourd’hui c’est le centième têtard composé de commentaires lénifiants sur des films que je mate. Avec un peu de retard, donc, les films de la semaine derni è re. La vie...
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aujourd’hui, y’a plus qu’du gris partout
Une fois L’inventaire fait, il semble bien qu’on peut partir. Incidemment, L’an 01 est le 400ème long-métrage de fiction de cette entreprise. J’en aime l’enthousiasme. Je n’y aime pas l’impression d’une fête forcée. Gébé contre Muray ? L’imbécile de Paris...