Encore une semaine de n’importe quoi. C’est la dixième pendant la quelle je poursuit cette expérience qui tient à la fois du rattrapage et de la balade improvisée. Les choix sont en fonction de ce que je trouve, et de ce que j’avais envie de voir depuis longtemps. Et puis sur la route je trouve des choses bizarres, intéressantes ou affligeantes. Je regrette le manque de variété, je profite de quelques découvertes. Je fais des liens. Le plaisir de constituer des listes, c’est l’influence de Georges Perec. Les films de peur, c’est l’influence d’Olivier.
Les griffes de la nuit ne t’ont pas plu, je crois.
En regardant la vie amoureuse de Budimir Trajković, je me suis senti un peu midinet (on peut dire ça, non ?). Je n’ai pourtant plus 16 ans. Belgrade ou Bagdad ?
Point limite est un film contre les armes nucléaires. La fiction se passe dans les années 60 et le film conclut ainsi : The producers of this film wish to stress that it is the stated position of the Department of Defense and the United States Air Force that a rigidly enforced system of safeguards and controls insure that occurrences such as those depicted in this story cannot happen. La contemporanéité de l’action augmente l’impact dramatique.
Dans Moi, Peter Sellers, on entend le Beau Danube Bleu et une sorte de plop.
On faisait déjà des films comme the count ou the vagabond en 1916 ?! Pour le premier, j’imagine bien un remake avec Owen Wilson et Ben Stiller.
Même si on ne le dit jamais directement dans le film, je pense que le promeneur du Champs de Mars fait allusion à François Mitterrand. Il y a quelques indices qui le prouvent. Le personnage principal est une personne âgée.
Dans Le sang des innocents, l’enquête est menée par une personne âgée qui a un perroquet et qui perd un peu la mémoire.
Les personnages principaux de ces garçons qui venaient du Brésil sont des personnes âgées. On entend le Beau Danube Bleu et il y a un perroquet. On ne peut pas raconter l’histoire, mais Gregory Peck y est Joseph Mengele et Steve Guttenberg, tellement jeune. Il y a des nazis et des juifs extrémistes. Laurence Olivier est émouvant.
Dans la revanche de Freddy, il fait moins de blagues que dans le premier où il n’en faisait déjà pas beaucoup. C’est pour les blagues que je voulais voir cette série. Il y en aura peut-être un peu plus après.
Nightmare on Elm Street, Wes Craven, 1984
Lubavni Život Budimira Trajkovića, Dejan Karaklajić, 1977
Fail-Safe, Sidney Lumet, 1964
The life and death of Peter Sellers, Stephen Hopkins, 2004
The Count, The Vagabond, Charlie Chaplin, 1916
Le promeneur du Champs de Mars, Robert Guédiguian, 2004
Non ho sonno, Dario Argento, 2001
The boys from Brazil, Franklin J. Schaffner, 1978
Nightmare on Elm Street, part 2, Freddy’s Revenge, Jack Sholder, 1985
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